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Melanie

Offre de stage chez ASFC

By | Nouvelles, Student opportunity

ASFCAvocats sans frontières Canada (ASFC) est à la recherche d’une personne engagée, dynamique et ouverte sur le monde qui veut contribuer à faire de l’accès à la justice un moyen de changement. Le/la stagiaire en droit appuie l’équipe du siège social d’ASFC pour plusieurs aspects juridiques des programmes de coopération internationale et des appels à propositions.

Titre du poste : Stagiaire en droit
Emplacement : Ville de Québec ou télétravail, selon les fonctions occupées
Date limite pour postuler 30 août 2021 à 23h59
Durée : Quatre mois (avec possibilité de prolongation)
Début : Septembre 2021
Conditions de stage : Stage rémunéré – 20 heures par semaine
Nombre de postes : 2

Consultez l’offre de stage pour en savoir plus.

L’auteur soupçonné d’un massacre vit librement au Canada: le gouvernement canadien appelé à agir

By | Communiqués de presse, Press Releases

16 juin 2021, Québec – Avocats sans frontières Canada (ASFC), en collaboration avec le Partenariat canadien pour la justice internationale (PCJI), appelle le gouvernement du Canada à prendre ses responsabilités et à lutter contre les crimes contre l’humanité et crimes de guerre, en particulier dans le cas de Jorge Vinicio Sosa Orantes, soupçonné d’avoir participé à un massacre au Guatemala en 1982.

Monsieur Sosa Orantes, ancien sous-lieutenant de l’armée guatémaltèque, vit paisiblement au Canada depuis plusieurs mois, quarante ans après que l’unité spéciale à laquelle il appartenait ait battu, torturé et sauvagement assassiné plus de 200 personnes – incluant des enfants – éliminant ainsi la presque totalité de la population civile du village guatémaltèque de Las Dos Erres.

En vertu du principe de la compétence universelle, la Loi sur les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre donne au gouvernement canadien le pouvoir d’engager des poursuites criminelles contre M. Sosa Orantes. La compétence universelle peut être utilisée pour les crimes les plus graves perpétrés dans un autre pays, comme celui du massacre de Las Dos Erres. La personne soupçonnée du crime doit être présente au Canada.

L’un des deux seuls survivants du massacre de Las Dos Erres vit aujourd’hui au Canada. Ramiro Osorio Cristales s’est réfugié au pays il y a un peu plus de vingt ans, après avoir vécu l’enfer aux mains d’un des soldats de l’unité spéciale responsable du massacre. Sa quête pour obtenir justice dure depuis.

« Prendre conscience qu’un des soldats présents ce jour-là pourrait aujourd’hui passer devant ma maison m’a ramené en 1982, au moment où mon village a été plongé dans le noir. De tous les habitants, je suis l’une des deux seules lumières qui ont continué à briller. Obtenir justice est mon devoir. C’est à travers la voix de celles et ceux qui sont décédés que je demande au gouvernement canadien de se joindre à moi et à Avocats sans frontières Canada dans cette quête, en engageant des poursuites criminelles contre Jorge Vinicio Sosa Orantes. » – Ramiro Osorio Cristales, survivant du massacre de Las Dos Erres.

Depuis 2017, M. Sosa Orantes fait face à une procédure de révocation de sa citoyenneté canadienne entamée par le gouvernement du Canada devant la Cour fédérale. Toutefois, en se contentant d’une telle procédure, le Canada ne touche pas le cœur de l’affaire, soit la responsabilité de M. Sosa Orantes dans la perpétration du massacre de Las Dos Erres, au risque que justice ne soit jamais rendue.

« Le dossier de M. Sosa Orantes est une opportunité pour le Canada de démontrer son engagement à lutter contre l’impunité dans les cas de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, ainsi que sa solidarité envers les victimes de tels crimes et leur famille. Le Canada dispose des outils et des ressources pour affirmer son leadership et agir concrètement en faveur de la justice et des droits humains à l’échelle internationale. En ne saisissant pas l’opportunité de juger les criminels de guerre, le Canada leur permet de vivre paisiblement une nouvelle vie sans jamais avoir à répondre de leurs actes. Cela ne devrait plus être une option. » – Me Pascal Paradis, directeur général d’ASFC.

Le Programme sur les crimes de guerre canadien : un mirage dans la lutte contre l’impunité

Même si le Canada a le pouvoir de lutter contre l’impunité, il ne démontre pas une réelle volonté d’agir. En continuant à s’en remettre uniquement aux mesures en matière de citoyenneté et d’immigration, le Canada ne satisfait pas à ses obligations en vertu du droit international de lutter contre l’impunité des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité.

« Le Canada dispose des moyens, juridiques et financiers, et de la preuve pertinente, pour poursuivre M. Sosa Orantes ici. Malheureusement, comme dans plusieurs centaines d’autres cas depuis 1998, le Canada prend la voie de la facilité et ignore ses responsabilités internationales. Dans le système actuel de lutte contre l’impunité des crimes internationaux, ce sont les États qui ont la responsabilité de juger les criminels de guerre. Si on ne le juge pas ici pour sa participation à ce massacre, justice ne sera rendue nulle part, au détriment des droits fondamentaux des victimes et de l’État de droit. » – Me Fannie Lafontaine, directrice du PCJI.

Bien que le Programme sur les crimes de guerre canadien soit actif, le budget qui lui est alloué n’a connu pratiquement aucune augmentation depuis sa création en 1998, et manque de transparence quant à la manière dont sont utilisés les fonds. Aucun rapport d’activités n’a été rendu public depuis six ans. Encore aujourd’hui, les critères qui guident le pouvoir discrétionnaire d’entamer des poursuites ou non demeurent flous.

En plus de 20 ans, seulement deux poursuites criminelles ont été menées en vertu de la Loi sur les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre. Plusieurs autres pays font beaucoup mieux.

Conférence de presse: Mercredi 16 juin, 10h30 HAE

À propos

Avocats sans frontières Canada est une organisation non gouvernementale de coopération internationale dont la mission est de contribuer à la mise en œuvre des droits humains des personnes en situation de vulnérabilité par le renforcement de l’accès à la justice et à la représentation juridique.

Le Partenariat canadien pour la justice internationale regroupe 24 universitaires et acteurs non gouvernementaux canadiens provenant de 12 organisations partenaires qui collaborent afin de rendre plus efficace la lutte contre l’impunité pour les crimes internationaux les plus graves et d’accroître l’accès des victimes aux réparations.

Contact

418-907-2607 poste 102

communications@asfcanada.ca

fannie lafontaine

Votez! Fannie Lafontaine finaliste au concours Canada’s Top 25 Most Influential Lawyers

By | Nouvelles

La professeure Fannie Lafontaine est en lice dans la catégorie Government/Non-profits/Associations, qui se trouve à la 5e page du formulaire de vote. La période de vote se termine le 25 juin: faites vite! https://www.surveymonkey.com/r/PZVVW9X

fannie lafontaine

Professeure titulaire à la Faculté de droit de l’Université Laval, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la justice internationale pénale et les droits fondamentaux, directrice du Partenariat canadien pour la justice internationale et co-directrice de la Clinique de droit international pénal et humanitaire, Fannie Lafontaine fait partie des finalistes sélectionnés par le magazine Canadian Lawyer dans le cadre de son prestigieux palmarès annuel Canada’s Top 25 Most Influential Lawyers.

Le palmarès rend hommage à 25 avocats et juges de partout au pays qui ont joué un rôle de premier plan au sein de leur profession et de la société canadienne.

Au cours des dernières années, Fannie Lafontaine a joué un rôle sans précédent dans l’enquête sur des allégations de conduite criminelle de policiers contre des autochtones à travers le Québec. Son expertise a permis de mettre en lumière l’existence d’un racisme systémique dans les forces policières envers les peuples autochtones du Québec, contribuant à la création de la Commission d’enquête Viens.

Elle a également été la rédactrice principale du rapport supplémentaire de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées «Une analyse juridique sur le génocide». Le rapport a suscité une discussion dans tout le pays et a reçu une large couverture internationale, notamment à l’Organisation des Nations Unies et à l’Organisation des États américains. La récente et douloureuse découverte des 215 enfants disparus à l’ancien pensionnat autochtone de Kamloops consacre une fois de plus l’importance et la pertinence de cette analyse.

Les récentes contributions de Fannie Lafontaine sont au cœur des problèmes juridiques et sociétaux les plus urgents au Canada et ont influencé la façon dont la violence coloniale et le racisme systémique contre les peuples autochtones peuvent être nommés, combattus et déconstruits.

Dialogue du Jour de la Terre – L’écocide comme crime international? Perspectives mondiales et canadiennes

By | Événements à venir

Le saviez-vous ? Le soutien à la reconnaissance d’un crime international d’«écocide», c’est-à-dire la destruction massive d’écosystèmes, n’a cessé de gagner du terrain au niveau mondial.

D’ici juin 2021, un groupe d’experts composé de juristes internationaux, convié par la fondation Stop Ecocide, aura élaboré une définition de l’écocide en tant que crime qui pourrait être inclus au Statut de Rome de la Cour pénale internationale au même titre que le génocide, les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre et le crime d’agression.

Stop Ecocide Canada et la fondation caritative Stop Ecocide, ainsi que le Partenariat canadien pour la justice internationale, la Chaire de recherche du Canada sur la justice internationale pénale et les droits fondamentaux, la Clinique de droit international pénal et humanitaire, et la Faculté de droit de l’Université Laval organiseront un Dialogue du Jour de la Terre pour discuter des perspectives mondiales et canadiennes sur le crime d’écocide.

Joignez-vous à nous le 22 avril 2021 à 12h (UTC-4), le Jour de la Terre, pour une conversation virtuelle avec des panélistes dont :

  • Lisa Oldring, Co-Présidente de l’événement, Conseillère juridique et politique, Stop Ecocide Canada
  • Fannie Lafontaine, Co-Présidente de l’événement, Professeure titulaire, Faculté de droit, Université Laval
  • Jojo Mehta, cofondatrice et directrice exécutive de Stop Ecocide International;
  • Darryl Robinson, professeur titulaire, Law Faculty, Queen’s University;
  • Géraud De Lassus Saint-Geniès, professeur adjoint, Faculté de droit, Université Laval.

Les notices biographiques des panélistes sont disponibles ici. (PDF, 800 Ko)

Le Forum créera un premier espace d’échange, entre universitaires et praticien.ne.s de différentes disciplines au Canada, sur la contribution potentielle d’un crime international d’écocide aux efforts de protection à long terme des écosystèmes.

Inscription à l’événement : https://www.cdiph.ulaval.ca/fr/ecocide

L’événement sera aussi diffusé en direct sur Facebook par les organisateurs de l’événement.

École d’été 2021: «Justice internationale et les droits des victimes»

By | Événements à venir, Nouvelles

Du 24 mai au 11 juin 2021

Cours à disance

C’est quoi? L’école d’été Justice internationale et droits des victimes rassemblera des experts de renommée internationale et des organisations de défense des droits de la personne afin de discuter et de réfléchir sur les questions relatives aux droits des victimes et à la justice internationale.

Ce cours vise à former et à mobiliser des étudiants et des professionnels dans les domaines du droit, de la criminologie et des disciplines connexes à des questions clés concernant les droits des victimes d’actes criminels et d’abus de pouvoir.

Les sujets abordés comprennent la réparation des victimes de crimes contre l’humanité, les besoins des victimes de violences sexuelles, le traitement des victimes-agresseurs par les tribunaux et la place des victimes dans la justice transitionnelle.

Ce cours à distance inclut des séances de discussions en direct avec les experts internationaux. Chaque matinée compte des séminaires interactifs présentés par des experts différents. Ces discussions durent une heure et trente minutes et font suite à un cours préalablement enregistré et visionné par les participant.e.s ainsi qu’à la lecture des textes recommandés par les conférencier.e.s.

Pour qui? Le cours s’adresse aux étudiants des cycles supérieurs et aux étudiants exceptionnels de premier cycle en droit, en criminologie et des disciplines connexes de l’Université de Montréal, des autres universités du Québec, du Canada et de l’international. Également, il est adressé aux professionnels intéressés, notamment aux avocats travaillant dans le domaine du droit pénal international.

Par qui? Titulaire du cours : Jo-Anne Wemmers (Université de Montréal). Conférences par :  Fannie Lafontaine (Université Laval), Valerie Oosterveld (Western University), Mylène Jaccoud (Université de Montréal), Gilbert Bitti (ICC Pre-Trial Division), Mark A. Drumbl (Washington and Lee University), Miriam Cohen (Université de Montréal), Amissi Manirabona (Université de Montréal), Isabelle Daignault (Université de Montréal), Bilkis Vissandjée (Université de Montréal), Me Annick Legault, Stephan Parmentier (Katholieke Universiteit Leuven) and Antony Pemberton (Katholieke Universiteit Leuven). Invités spéciaux : Joseph Bitamba (indpendant director, producer and writer, Toronto) and Avocats sans frontières Canada.

Langue
L’école est bilingue (français-anglais). On s’attend à ce que les étudiants parlent couramment le français ou l’anglais et à ce qu’ils aient au moins une compréhensionpassive de l’autre langue. Les étudiants ont la possibilité de rédiger leur travail en français ou en anglais.

Inscription

Les étudiants peuvent choisir soit d’obtenir 3 crédits (en répondant à la totalité des exigences), soit de n’en retirer que 1,5 crédits (en assistant à la semaine d’enseignement et en ne faisant qu’une partie du travail). Les étudiants inscrits au baccalauréat doivent avoir l’autorisation du directeur de leur programme, une moyenne de 3,5 sur 4,3 et avoir complété au moins 60 crédits universitaires pour être admis dans ce cours.

Inscrivez-vous maintenant !

Les étudiants de l’Université de Montréal peuvent s’inscrire au cours en contactant la TGDE de leur programme.
Les étudiants d’autres universités du Québec doivent s’inscrire en complétant la demande d’inscription en ligne disponible sur le site du BCI (anciennement CREPUQ).
Les étudiants canadiens non québécois, étrangers ou sans attestation sont invités à voir les instructions sur le site du CÉRIUM : https://cerium.umontreal.ca/etudes

Frais d’inscription

Tous les tarifs sont en Dollar canadien.

  • Employés gouvernementaux et entreprises: 1200 $
  • Grand public (salariés, retraités, travailleurs autonomes): 1000 $
  • OSBL et ONG: 500 $
  • Étudiants non crédités ou hors Québec: 475 $
  • Tarif à la journée: 350 $

(Les tarifs peuvent être modifiés sans préavis.)

Le PCJI offre quatre bourses à des étudiant.es de maîtrise et de doctorat provenant de pays en voie de développement et pays en transition, afin de participer à l’école. Consultez le dépliant pour plus d’informations.

Pour plus de renseignements sur le cours et les démarches d’inscription visitez le site : https://cerium.umontreal.ca/etudes

Projets étudiants : financement disponible

By | Nouvelles, Opportunités de financement

La formation d’étudiant.e.s est importante pour le Partenariat canadien pour la justice internationale (PCJI). C’est pourquoi le PCJI finance à chaque année la participation d’étudiant.e.s à l’Assemblée des États Parties à la Cour pénale internationale, au Congrès annuel du Conseil canadien de droit international, à la compétition ICC Moot Court ainsi qu’à plusieurs autres activités et événements éducatifs.

Le PCJI encourage les étudiant.e.s dans leurs projets et peut leur offrir un soutien financier. Les étudiant.e.s peuvent demander du financement au PCJI notamment pour prendre part à une école d’été, participer à une compétition juridique, réaliser un stage, assister à une conférence ou s’impliquer dans tout événement professionnalisant. Les étudiant.e.s récipiendaires deviennent ainsi membres du groupe étudiant du Partenariat.

Le PCJI s’adapte aux circonstances actuelles en lien avec la pandémie de COVID-19. Tant que des restrictions à la mobilité seront maintenues, les activités en ligne données en dehors de l’établissement d’attache de l’étudiant seront admissibles à recevoir du financement.

Critères de sélection

La demande de financement est préparée par l’étudiant.e. Pour être présentée au Comité des bourses et du financement pour les étudiants, la demande doit satisfaire aux conditions suivantes :

  • la demande doit être soumise par un.e étudiant.e en droit international ou dans un domaine en lien avec le cadre de recherche du PCJI;
  • elle doit être suffisamment étayée pour permettre au Comité d’apprécier sa nature et son importance pour l’étudiant.e;
  • elle doit comprendre un plan détaillé du projet incluant, si possible, le programme de l’événement, une confirmation d’inscription et une estimation des dépenses admissibles;
  • elle doit expliquer le lien de l’étudiant.e avec le PCJI, le lien entre le projet et le cadre de recherche du PCJI, la nature du projet et les apprentissages attendus, la pertinence du projet par rapport au développement et buts de l’étudiant.e, et l’ampleur et finalité du financement antérieur sollicité et reçu du PCJI.

Exigences associées au financement

Les étudiant.e.s sélectionné.e.s pour recevoir du financement doivent respecter les exigences suivantes :

  • L’étudiant.e doit consentir, sauf exception justifiée, à l’utilisation et la diffusion par le PCJI de textes, de photos et d’autre matériel en lien avec le projet. Le PCJI accordera aux auteurs le crédit qui leur revient.
  • L’étudiant.e doit respecter les règles du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH), soit l’organisation finançant le PCJI. Par exemple, ces règles ne permettent pas aux individus de recevoir une compensation pour les billets de blogue ou autres publications produits.
  • L’étudiant.e devra reconnaître le support financier du PCJI et du CRSH dans les billets de blogue produits ainsi qu’en d’autres situations pertinentes.
  • L’étudiant.e devra écrire un minimum d’un billet de blogue comportant de 1000 à 1500 mots, qui sera publié sur l’une ou l’autre des plateformes suivantes, au choix de l’étudiant.e : Quid Justitiae, IntLawGrrls, Justice in Conflictou le Global Justice Journalde l’Institut Philippe Kirsch. Le billet devra respecter les règles de mise en forme du blogue choisi. Le billet devra être écrit avant, pendant ou dans un délai raisonnable après la réalisation du projet.

Les dépenses suivantes sont admissibles[1] :

  • Inscription à l’activité en ligne.

En ce qui concerne les écoles d’été en ligne, les frais spécifiquement liés à l’obtention de crédits universitaires ne sont pas éligibles.

Critères de sélection des projets

Dans le choix des projets à financer, le Comité des bourses et du financement pour les étudiants considèrera les éléments suivants :

  • Lien entre le projet et le cadre de recherche du PCJI;
  • Nature du projet et de l’apprentissage retiré;
  • Pertinence du projet eu égard au cheminement de l’étudiant.e;
  • Lien de ou des étudiant.e.s avec le PCJI;
  • Ampleur et finalité du financement antérieur sollicité et reçu du PCJI.

Procédure pour soumettre un projet

Pour soumettre un projet, les étudiant.e.s doivent remplir le formulaire suivant.

Le Comité des bourses et du financement pour les étudiants se rencontre quatre fois l’an. Le Comité se rencontre aux dates suivantes à chaque année :

  • 1er novembre;
  • 1er février;
  • 1er mai;
  • 1er août*.

*La date limite pour l’automne 2021 a été reportée au 1er octobre 2021.

Les résultats sont annoncés dans un délai d’un mois suivant la rencontre du Comité. Il est possible de soumettre un projet à tout moment dans l’année, mais les étudiant.e.s devraient garder en tête ces dates pour connaître le délai de traitement de leur demande.

Si la demande est acceptée, le Partenariat versera le financement approprié lorsque l’étudiant.e verra sa participation à l’événement confirmée (une confirmation d’inscription peut être requise) et à la condition que les dépenses sollicitées soient admissibles. Le Comité pourrait accepter de verser la totalité ou une partie du montant demandé. Le paiement pourrait être effectué en plusieurs versements.

[1] Une dépense est admissible lorsqu’elle respecte les règles administratives du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada (CRSH) et de l’établissement hôte du PCJI, l’Université Laval (www.sf.ulaval.ca). Le PCJI pourrait refuser de rembourser une dépense qui n’est pas admissible ou qui devient inadmissible même si le PCJI a initialement accepté de financer le projet soumis. Il est de la responsabilité de l’étudiant.e de s’assurer en tout temps de l’admissibilité des dépenses envisagées. Il est fortement recommandé de faire préautoriser par le PCJI toutes les dépenses envisagées. Des informations supplémentaires peuvent être fournies sur demande.

19e Assemblée des États Parties à la Cour pénale internationale : Appel à candidatures

By | Événements à venir, Nouvelles, Nouvelles des étudiants

À chaque année entre 2016 et 2021, le Partenariat canadien pour la justice internationale (PCJI) met sur pied et finance une délégation d’étudiant.e.s canadien.ne.s qui, coordonnés par des chercheurs et des praticiens en provenance de diverses institutions et ONG, participent à l’Assemblée des États Parties (AÉP) à la Cour pénale internationale. Cet événement majeur a lieu à chaque année à New York ou à La Haye.

À travers cette activité, le Partenariat forme une cohorte d’étudiant.e.s éduqué.e.s, engagé.e.s et interconnecté.e.s en droit international et transnational tout en éduquant diverses audiences du Canada comme d’ailleurs quant aux défis, pièges et possibilités du système de justice internationale. Le PCJI contribue ainsi à rehausser le rôle du Canada comme leader mondial dans la lutte contre l’impunité.

La 19AÉP aura lieu du 7 au 17 décembre 2020. La formation de la délégation du PCJI s’échelonnera tout au long de l’année jusqu’à l’événement. Les étudiant.e.s sélectionné.e.s pourraient être invité.e.s à :

  • produire des rapports sur l’AÉP, ses événements parallèles et la participation du Canada en tant qu’État Partie tout en s’intéressant à des thèmes variés (ex. : crimes sexuels et basés sur le genre, complémentarité, coopération, élection, budget, etc.);
  • diffuser des informations en direct sur Twitter;
  • organiser des événements tels que des conférences au sein de leur institution;
  • écrire de courtes publications et des billets de blogue;
  • soutenir les partenaires du Partenariat dans la mise en œuvre de leur programme d’activités à l’AÉP;
  • établir des liens avec des professionnels travaillant en droit international pénal;
  • visiter des institutions internationales pertinentes.

Les candidatures pour la 19eAÉP sont acceptées jusqu’au 1er septembre 2020.

 

Conditions

  • Disponibilité dès maintenant et jusqu’à l’AÉP en décembre pour préparer la mission;
  • Disponibilité pour participer à l’AÉP;
  • Disponibilité pour effectuer des recherches ou des rapports en lien avec l’AÉP avant, pendant et après l’événement;
  • Pouvoir obtenir un visa (si nécessaire) et se déplacer aux États-Unis avant l’AÉP.

L’AÉP est une activité très exigeante. Les délégué.e.s travaillent de longues heures à tous les jours tout au long de l’événement. Il est donc fortement recommandé d’éviter les contraintes de toutes sortes durant ou peu après l’AÉP.

 

Critères d’évaluation des candidatures

  • Cycle d’études: la priorité est accordée aux étudiants de maîtrise ou des niveaux supérieurs;
  • Lien entre le ou la candidat.e et un membre ou organisation partenaire du PCJI;
  • Lien entre l’AÉP / la CPI et le domaine d’études, les buts professionnels et autres activités académiques ou scientifiques de l’étudiant.e;
  • Disponibilité pour préparer la mission, participer à l’AÉP et produire les rapports et publications s’y rapportant;
  • Aisance et qualité de l’écriture en anglais ou en français, le bilinguisme étant un atout;
  • La priorité est accordée aux candidat.e.s n’ayant jamais reçu de financement du PCJI par le passé.

 

Déposer une candidature

Votre candidature doit inclure:

  • votre CV;
  • votre relevé de notes;
  • une photocopie de passeport;
  • un billet de blogue ou autre dissertation juridique d’au moins 1000 mots en français ou en anglais;
  • une lettre de motivation expliquant en quoi votre candidature remplit les critères d’évaluation ci-haut. Vous êtes fortement invité.e.s à écrire quelques paragraphes de votre lettre de motivation en français si votre candidature est en anglais ou vice-versa.

Veuillez téléverser votre dossier de candidature et remplir le formulaire en ligne avant le 1er septembre 2020.

 

Pour toute information additionnelle, veuillez écrire à:

Érick Sullivan/Catherine Savard
Co-coordonnateurs du Partenariat canadien pour la justice internationale
internationaljustice.sshrc@gmail.com

École d’été 2020: « Justice internationale et les droits des victimes »

By | Événements à venir, Nouvelles

Du 1er juin au 6 juin 2020

C’est quoi? L’école d’été Justice internationale et droits des victimes rassemblera des experts de renommée internationale et des organisations de défense des droits de la personne afin de discuter et de réfléchir sur les questions relatives aux droits des victimes et à la justice internationale.

Ce cours vise à former et à mobiliser des étudiants et des professionnels dans les domaines du droit, de la criminologie et des disciplines connexes à des questions clés concernant les droits des victimes d’actes criminels et d’abus de pouvoir.

Les sujets abordés comprennent la réparation des victimes de crimes contre l’humanité, les besoins des victimes de violences sexuelles, le traitement des victimes-agresseurs par les tribunaux et la place des victimes dans la justice transitionnelle.

Pour qui? Le cours s’adresse aux étudiants des cycles supérieurs ainsi qu’aux professionnels intéressés, notamment aux avocats travaillant dans le domaine du droit pénal international.

Par qui? Titulaire du cours : Jo-Anne Wemmers (Université de Montréal). Conférences par : Fannie Lafontaine (Université Laval), Miriam Cohen (Université de Montréal), Isabelle Daignault (Université de Montréal), Myriam Denov (McGill University), Mark A. Drumbl (Washington and Lee University), Mylène Jaccoud (Université de Montréal), Amissi Manirabona (Université de Montréal), et Valerie Oosterveld (Western University).

Langue
L’école est bilingue (français-anglais). On s’attend à ce que les étudiants parlent couramment le français ou l’anglais et à ce qu’ils aient au moins une compréhensionpassive de l’autre langue. Les étudiants ont la possibilité de rédiger leur travail en français ou en anglais.

Inscription

Les inscriptions pour les étudiants crédités ouvriront le 9 mars 2020. Les autres participants peuvent s’inscrire dès maintenant.

Frais d’inscription

  • Employés gouvernementaux et entreprises: 1200$ CA
  • Grand public (salariés, retraités, travailleurs autonomes): 1000$ CA
  • OSBL et ONG: 500$ CA
  • Étudiants non crédités ou hors Québec: 475$ CA
  • Tarif à la journée: 350$ CA

Le PCJI offre trois bourses de 2000$ à un.e étudiant.e de maîtrise ou de doctorat d’une université affiliée afin de participer à l’école. Consultez le dépliant pour plus d’informations.

Contact : ismehen.melouka@umontreal.ca

Pour plus de renseignements sur le cours et les démarches d’inscription visitez le site : https://cerium.umontreal.ca/etudes

Au plaisir de vous voir à l’Université de Montréal en juin 2020 !

Le PCJI organise un panel sur le colonialisme en tant que génocide à l’occasion du 48e Congrès du CCDI

By | Événements à venir

Le Partenariat canadien pour la justice internationale (PCJI) organise un panel à l’occasion du 48e Congrès annuel du Conseil canadien de droit international (CCDI). Intitulé « Le colonialisme en tant que génocide au ralenti: Le droit international est-il suffisamment diversifié pour s’attaquer au génocide colonial en cours? », ce panel organisé à l’initiative du Partenariat et financé par lui permettra d’aborder la place du génocide colonial dans le droit international à la suite des travaux de l’Enquête nationale et favorisera les discussions sur le processus actif de décolonisation qui est nécessaire pour faire face au génocide colonial actuel du Canada.

Le panel sera modéré par la cochercheure Amanda Ghahremani, de l’Institut Simone de Beauvoir, et rassemblera Catherine Savard, cocoordonnatrice du PCJI, la professeure Fannie Lafontaine, directrice du PCJI, la professeure Pamela Palmater, de l’Université Ryerson et Michèle Audette, commissaire pour l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées. La conférence aura lieu à 11 h le vendredi 25 octobre.

Le programme complet du 48e Congrès du CCDI est disponible en ligne.

Le Partenariat finance les projets de 4 étudiant.e.s

By | Communiqués de presse, Nouvelles

Juin 2019 – Ce printemps, le Partenariat canadien pour la justice internationale (PCIJ) a lancé son nouveau programme de financement de projets étudiants. Ce programme vise à encourager et soutenir les étudiant.e.s dans leurs projets présentant un lien avec le programme de recherche du PCJI.

Plusieurs demandes ont été reçues pour le trimestre de printemps 2019. Tout en remerciant l’ensemble des candidat.e.s, le PCJI est heureux de divulguer l’identité des récipiendaires:

  • Azé Kerté Amoulgam, étudiant au doctorat en droit à l’Université Laval: 1000$ pour effectuer un stage de 6 mois au Bureau du Conseil Public pour la Défense de la Cour pénale internationale, à la Haye (Pays-Bas);
  • Jeremy Pizzi, étudiant au baccalauréat en droit à l’Université McGill: 1000$ pour un réaliser un stage de 15 semaines à la Section de première instance des Chambres de la Cour pénale internationale, à La Haye (Pays-Bas);
  • Sarah Douglas et Sophie Gagné, respectivement doctorante en droit à l’Université Dalhousie et étudiante à la maîtrise en droit à l’Université Laval: 250$ chacune pour participer au programme d’éducation sur le génocide Reflections on Rwanda, organisé par SHOUT Canada du 17 mai au 1er juin 2019.

Les candidatures ont été analysées par le Comité des bourses et du financement pour les étudiant.e.s du PCJI, lequel se rencontre sur une base trimestrielle. Découvrez la procédure et les délais applicables pour demander du financement au Partenariat.

Félicitations aux récipiendaires!