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Le PCJI finance le projet de l’étudiant Steve Tiwa Fomekong

By | Communiqués de presse, Nouvelles, Nouvelles des étudiants

Novembre 2019– Ce printemps, le Partenariat canadien pour la justice internationale (PCIJ) a lancé son nouveau programme de financement de projets étudiants. Ce programme vise à encourager et soutenir les étudiant.e.s dans leurs projets présentant un lien avec le programme de recherche du PCJI.

Plusieurs demandes ont été reçues pour le trimestre d’été 2019. Tout en remerciant l’ensemble des candidat.e.s, le PCJI est heureux de divulguer l’identité du récipiendaire Steve Tiwa Fomekong, étudiant au doctorat en droit sous la supervision de la cochercheure du PCJI Julia Grignon, à l’Université Laval.

Steve a reçu 1875 $ pour enseigner à l’occasion de la première édition des Écoles d’été sur le DIH en Afrique francophone, à Ouagadougou (Burkina Faso)

Spécialiste du droit international humanitaire (DIH), Steve a reçu 1875 $ pour enseigner à l’occasion de la première édition des Écoles d’été sur le DIH en Afrique francophone, à Ouagadougou (Burkina Faso), du 17 au 19 juillet 2019. L’école était organisée par le Centre africain de droit international pénal et de droit humanitaire, en collaboration avec la Clinique de droit international pénal et humanitaire, une organisation partenaire du PCJI.

Ce même été, Steve a aussi reçu du financement du projet de recherche Promotion et renforcement du droit international humanitaire : une contribution canadienne (« Osons le DIH! »), lui permettant d’enseigner dans le cadre de la  treizième édition des Cours d’été en DIH. Cette école a eu lieu du 26 au 31 mai à Ottawa, et était organisée par la Croix-Rouge canadienne en collaboration avec le Centre de recherche et d’enseignement sur les droits de la personne de l’Université d’Ottawa, une autre organisation partenaire du PCJI.

Steve Tiwa Fomekong enseignant à Ottawa

Pour en apprendre davantage, lisez le billet de blogue écrit par Steve à propos de son expérience.

Vous pouvez également lire dès maintenant le billet de blogue écrit par l’un des récipiendaires de financement du PCJI pour le trimestre de printemps 2019, Jeremy Pizzi. Étudiant au baccalauréat en droit à l’Université McGill, Jeremy a reçu 1000 $ pour réaliser un stage de 15 semaines à la Section de première instance des Chambres de la Cour pénale internationale, à La Haye (Pays-Bas).

Les demandes de financement sont analysées par le Comité des bourses et du financement pour les étudiant.e.s du PCJI, lequel se rencontre sur une base trimestrielle. Découvrez la procédure et les délais applicables pour demander du financement au Partenariat.

Félicitations, Steve!

Projets étudiants : financement disponible

By | Nouvelles, Opportunités de financement

La formation d’étudiant.e.s est importante pour le Partenariat canadien pour la justice internationale (PCJI). C’est pourquoi le PCJI finance à chaque année la participation d’étudiant.e.s à l’Assemblée des États Parties à la Cour pénale internationale, au Congrès annuel du Conseil canadien de droit international, à la compétition ICC Moot Court ainsi qu’à plusieurs autres activités et événements éducatifs.

Le PCJI encourage les étudiant.e.s dans leurs projets et peut leur offrir un soutien financier. Les étudiant.e.s peuvent demander du financement au PCJI notamment pour prendre part à une école d’été, participer à une compétition juridique, réaliser un stage, assister à une conférence ou s’impliquer dans tout événement professionnalisant. Les étudiant.e.s récipiendaires deviennent ainsi membres du groupe étudiant du Partenariat.

Conditions de recevabilité

La demande de financement est préparée par l’étudiant.e. Pour être présentée au Comité des bourses et du financement pour les étudiants, la demande doit satisfaire aux conditions suivantes :

  • la demande doit être soumise par un.e étudiant.e en droit international ou dans un domaine en lien avec le cadre de recherche du PCJI;
  • elle doit être suffisamment étayée pour permettre au Comité d’apprécier sa nature et son importance pour l’étudiant.e;
  • elle doit comprendre un plan détaillé du projet incluant, si possible, le programme de l’événement, une confirmation d’inscription et une estimation des dépenses admissibles;
  • elle doit expliquer le lien de l’étudiant.e avec le PCJI, le lien entre le projet et le cadre de recherche du PCJI, la nature du projet et les apprentissages attendus, la pertinence du projet par rapport au développement et buts de l’étudiant.e, et l’ampleur et finalité du financement antérieur sollicité et reçu du PCJI.

Exigences associées au financement

Les étudiant.e.s sélectionné.e.s pour recevoir du financement doivent respecter les exigences suivantes :

  • L’étudiant.e doit consentir, sauf exception justifiée, à l’utilisation et la diffusion par le PCJI de textes, de photos et d’autre matériel en lien avec le projet. Le PCJI accordera aux auteurs le crédit qui leur revient.
  • L’étudiant.e doit respecter les règles du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH), soit l’organisation finançant le PCJI. Par exemple, ces règles ne permettent pas aux individus de recevoir une compensation pour les billets de blogue ou autres publications produits.
  • L’étudiant.e devra reconnaître le support financier du PCJI et du CRSH dans les billets de blogue produits ainsi qu’en d’autres situations pertinentes.
  • L’étudiant.e devra écrire un minimum d’un billet de blogue comportant de 1000 à 1500 mots, qui sera publié sur l’une ou l’autre des plateformes suivantes, au choix de l’étudiant.e : Quid Justitiae, IntLawGrrls, Justice in Conflictou le Global Justice Journalde l’Institut Philippe Kirsch. Le billet devra respecter les règles de mise en forme du blogue choisi. Le billet devra être écrit avant, pendant ou dans un délai raisonnable après la réalisation du projet.

Les dépenses suivantes sont admissibles[1] :

  • Frais de transport (ex. billets d’avion, de train ou d’autobus, reçus d’essence);
  • Frais d’hébergement;
  • Alimentation;
  • Inscription à l’événement.

Critères de sélection des projets

Dans le choix des projets à financer, le Comité des bourses et du financement pour les étudiants considèrera les éléments suivants :

  • Lien entre le projet et le cadre de recherche du PCJI;
  • Nature du projet et de l’apprentissage retiré;
  • Pertinence du projet eu égard au cheminement de l’étudiant.e;
  • Lien de ou des étudiant.e.s avec le PCJI;
  • Ampleur et finalité du financement antérieur sollicité et reçu du PCJI.

Procédure pour soumettre un projet

Pour soumettre un projet, les étudiant.e.s doivent remplir le formulaire suivant.

Le Comité des bourses et du financement pour les étudiants se rencontre quatre fois l’an. Le Comité se rencontre aux dates suivantes à chaque année :

  • 1er novembre;
  • 1er février;
  • 1er mai;
  • 1er août.

Les résultats sont annoncés dans un délai d’un mois suivant la rencontre du Comité. Il est possible de soumettre un projet à tout moment dans l’année, mais les étudiant.e.s devraient garder en tête ces dates pour connaître le délai de traitement de leur demande.

Si la demande est acceptée, le Partenariat versera le financement approprié lorsque l’étudiant.e verra sa participation à l’événement confirmée (une confirmation d’inscription peut être requise) et à la condition que les dépenses sollicitées soient admissibles. Le Comité pourrait accepter de verser la totalité ou une partie du montant demandé. Le paiement pourrait être effectué en plusieurs versements.

[1] Une dépense est admissible lorsqu’elle respecte les règles administratives du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada (CRSH) et de l’établissement hôte du PCJI, l’Université Laval (www.sf.ulaval.ca). Le PCJI pourrait refuser de rembourser une dépense qui n’est pas admissible ou qui devient inadmissible même si le PCJI a initialement accepté de financer le projet soumis. Il est de la responsabilité de l’étudiant.e de s’assurer en tout temps de l’admissibilité des dépenses envisagées. Il est fortement recommandé de faire préautoriser par le PCJI toutes les dépenses envisagées. Des informations supplémentaires peuvent être fournies sur demande.

Cours de spécialisation en droit pénal international de l’Institut international de Syracuse : Financement disponible

By | Événements à venir, Nouvelles des étudiants, Opportunités de financement, Student News

Cette année encore, le Partenariat canadien pour la justice international (PCJI) financera la participation de deux à trois étudiant.e.s au Cours de spécialisation en droit pénal international pour jeunes pénalistes de l’Institut international de Syracuse. La 19édition de ce cours de renommée internationale, dont le thème est « Droits humains et justice pénale », se tiendra du 2 au 10 juin 2019 à Syracuse (Italie). Le programme est disponible ici. Il est à noter que le cours se déroule en anglais seulement.

Les étudiant.e.s du 18e Cours de spécialisation en droit pénal international pour jeunes pénalistes. Photo: Siracusa Institute.

Nature du financement

Les étudiant.e.s pourront solliciter du financement pour les dépenses admissibles suivantes[1] :

  • Transport (ex. billets d’avion, de train ou d’autobus; reçus d’essence);
  • Hébergement;
  • Alimentation;
  • Inscription au cours.

Procédure à suivre

Pour soumettre une demande de financement, les candidats doivent compléter les deux étapes suivantes avant le 31 mars 2019 :

  1. En premier lieu, les candidats doivent postuler directement auprès de l’Institut international de Syracuse avant le 31 mars 2019 via le formulaire en ligne de l’Institut.
  2. En second lieu, les candidats doivent remplir la demande suivante pour solliciter du financement du PCJI.
    1. La demande inclut le CV du ou de la candidat.e, son relevé de notes, une photocopie de passeport ainsi qu’une lettre de motivation expliquant en quoi la candidature satisfait les critères d’évaluation ci-bas.

Critères d’évaluation

  • Lien entre le ou la candidat.e et un membre ou organisation partenaire du PCJI;
  • Lien entre le cours et le domaine d’études, les buts professionnels et autres activités académiques ou scientifiques du ou de la candidat.e;
  • Compétence en anglais;
  • Réception antérieure de financement par le PCJI : la priorité est accordée aux candidat.e.s n’ayant pas reçu de financement par le passé;

Les étudiant.e.s choisi.e.s seront informé.e.s peu après la date limite du 31 mars 2019.

[1] Une dépense est admissible lorsqu’elle respecte les règles administratives du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada (CRSH) et de l’établissement hôte du PCJI, l’Université Laval (www.sf.ulaval.ca). Le PCJI pourrait refuser de rembourser une dépense qui n’est pas admissible ou qui devient inadmissible même si le PCJI a initialement accepté de financer le projet soumis. Il est de la responsabilité de l’étudiant.e de s’assurer en tout temps de l’admissibilité des dépenses envisagées. Il est fortement recommandé de faire préautoriser par le PCJI toutes les dépenses envisagées. Des informations supplémentaires peuvent être fournies sur demande.

Le Partenariat canadien pour la justice internationale participe à la 17e Assemblée des États Parties à la Cour pénale internationale

By | Communiqués de presse, Nouvelles, Nouvelles des étudiants

3 décembre 2018 – Pour la troisième année consécutive, le Partenariat canadien pour la justice internationale (PCJI) est représenté à l’Assemblée des États Parties (AÉP) de la Cour pénale internationale (CPI) par une délégation de praticien.ne.s, d’universitaires et d’étudiant.e.s provenant de plusieurs organisations non gouvernementales et institutions universitaires.

Chaque année, l’AÉP est l’un des événements les plus importants dans le domaine de la justice internationale. Des représentant.e.s des États ayant ratifié le Statut de Rome ou y ayant accédé se rassemblent pour prendre des décisions cruciales quant aux enjeux auxquels la Cour fait présentement face. Plusieurs hauts représentants de la CPI sont présents, et de multiples événements parallèles sont organisés par des organisations de la société civile pour stimuler les discussions et tenter de trouver des solutions en réponse aux problématiques complexes qui entravent la réalisation du projet envisagé lors de l’adoption du Statut de Rome.

La 17eAÉP, qui se tiendra du 5 au 12 décembre 2018 au World Forum de La Haye (Pays-Bas), permettra aux étudiant.e.s d’approfondir leurs connaissances des enjeux des plus importants en lien avec la justice internationale tout en vivant une véritable expérience de diplomatie judiciaire. Cet événement constitue une excellente opportunité pour le PCJI de former un groupe d’étudiant.e.s éduqué.e.s et engagé.e.s dans le domaine du droit international et transnational. Via la production de billets de blogue et de gazouillis en direct, les délégué.e.s contribueront à éduquer plusieurs audiences canadiennes relativement aux écueils et au potentiel du système de justice internationale, et aux priorités à considérer pour l’améliorer. Grâce à leurs expériences et connaissances, les membres de la délégation contribueront à renforcer le rôle du Canada comme chef de file dans la lutte globale contre l’impunité.

Suivez les comptes Twitter et Facebook du Partenariat et surveillez les publications des délégué.e.s sur les plateformes des partenaires du PCJI (IntLawGrrls, Quid Justitiae, Justice in Conflict, Blogue d’Avocats sans frontières CanadaPKI Global Justice Journal) pour en apprendre davantage quant aux enjeux spécifiques à cette année et pour être au courant des plus récents développements de la 17AÉP.

Qui participe à l’AÉP cette année ?

Universitaires

Praticien.ne.s

Étudiant.e.s

Gabriel Boisvert

Gabriel Boisvert est un avocat canadien ayant pratiqué en défense criminelle devant les juridictions d’instance et d’appel au Québec de 2014 à 2017. Ayant un intérêt marqué pour le droit international pénal, il a choisi de poursuivre ses études à la maîtrise en droit international et transnational (LL.M) à l’Université Laval sous la direction de la professeure Fannie Lafontaine. Il s’intéresse notamment au fonctionnement des juridictions internationales pénales et à leur coopération avec les États et les organisations internationales.

Gabriel a participé aux travaux de la Clinique de droit international pénal et humanitaire de l’Université Laval et s’est joint à la Chaire de recherche du Canada sur la justice internationale pénale et les droits fondamentaux en tant que co-coordonnateur. Également membre du conseil d’administration de l’organisme sans but lucratif SHOUT Canada, Gabriel participe à l’organisation du programme Reflections on Rwanda (RoR). RoR est un programme éducatif au Rwanda qui permet une meilleure compréhension des impacts du génocide, des processus de justice réparatrice et de la réconciliation.

Moussa Bienvenu Haba

Moussa Bienvenu Haba est doctorant en droit international à l’Université Laval. Dans le cadre de sa thèse, il travaille sur le rôle des tribunaux hybrides dans la consolidation de la paix dans les pays en transition. Monsieur Haba est titulaire d’une maitrise en droit privé (Université de Conakry) et d’une maitrise en droit international (Université Laval).

Dans le cadre de sa formation à l’Université Laval, M. Haba a participé à plusieurs projets de la Clinique de droit international pénal et humanitaire et de la Chaire de recherche du Canada sur la justice internationale pénale et les droits fondamentaux. Il a également occupé les fonctions d’assistant de recherche et d’enseignement en droit international pénal et en droit international des réfugiés. Il est actuellement chargé du cours de procédure et preuve en droit international pénal.

Melisa N. Handl (@HandlMelisa)

Melisa Handl est une avocate argentine et étudiante au doctorat à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa. Ses intérêts de recherche en droit international sont les enjeux reliés au genre, le développement international, la recherche qualitative et les droits humains. Melisa détient une maîtrise ès arts en Affaires internationales avec spécialisation en institutions internationales et gouvernance mondiale de la Norman Paterson School of International Affairs de l’Université Carleton. Elle est également titulaire d’un diplôme de maîtrise en droit de l’Université d’Ottawa, avec une spécialisation en droit humains et justice sociale.

Dans le cadre de ses recherches actuelles, Melisa s’attache à découvrir si les transferts d’espèces assortis de conditions contribuent à une plus grande égalité des genres dans le contexte de l’Argentine. Elle cherche également à connecter une approche verticale du droit international des droits humains avec les expériences des femmes qui, sur le terrain, sont les bénéficiaires de ces droits. Melisa fait partie d’un projet canado-mexicain qui implique la formation des juges mexicains par rapport aux enjeux relatifs au droit international des droits humains, et est en charge d’un séminaire intitulé « Violence contre les femmes et genre ». Elle travaille avec la professeure et cochercheure du PCJI Penelope Simons au sujet de la responsabilité des entreprises, les enjeux relatifs au genre et l’industrie extractive. Plus spécifiquement, sa thèse porte sur la prise en compte du facteur genre dans les Principes directeurs des Nations Unies sur les entreprises et les droits humains, en utilisant une méthodologie socio-légale féministe.

Sarah Nimigan

Sarah Nimigan est une étudiante au doctorat au département de Sciences politiques de l’Université de Western Ontario, avec une spécialisation en justice transitionnelle et reconstruction post-conflit. Elle s’intéresse aux enjeux rencontrés par Cour pénale internationale dans son action sur le continent africain. Plus spécifiquement, sa thèse retrace le rôle actif des délégations africaines dans la négociation du Statut de Rome de 1993 à 1998 pour mieux expliquer et situer les critiques formulées à l’endroit de la CPI aujourd’hui. Elle détient un LL.M. en droit international des droits humains de l’Université d’Exeter (Royaume-Uni) et un diplôme de M.A. en Sciences politiques avec une spécialisation en migrations internationales et relations ethniques. Son LL.M. et son M.A. ont tous les deux abordé des questions de violences sexuelles et basées sur le genre dans le contexte du droit international pénal et de la justice transitionnelle.

Marie Prigent (@MariePrigent)

Marie Prigent est diplômée d’un Master 2 de Droit International et Comparé de l’Université Toulouse 1 Capitole en France. Elle a également étudié le droit international lors de mobilités à l’Université Complutense de Madrid et à l’Université Laval de Québec. Elle a rejoint la Clinique de droit international pénal et humanitaire en janvier 2018 et y effectue toujours un stage de recherche. Ses recherches ont notamment porté sur la justice transitionnelle, la participation des victimes, les lois d’amnistie ainsi que les droits des défenseurs des droits humains. Ses domaines d’intérêt sont le droit international pénal, humanitaire ainsi que les droits de la personne. Elle préparera l’examen du Barreau du Québec à partir de janvier 2019.

 Marilynn Rubayika (@Rubayikam)

Marilynn Rubayika a obtenu un diplôme de Juris Doctor et une licence en droit civil de l’Université d’Ottawa en 2017. Elle est présentement stagiaire en droit au Centre canadien pour la justice internationale pour l’année 2018-2019. Elle s’intéresse particulièrement au régime de participation des victimes à la Cour pénale internationale et aux questions relatives aux violences sexuelles basées sur le genre. Elle a, dans ses expériences les plus récentes, travaillé directement avec les victimes de crimes internationaux.

Auparavant, elle a complété des stages juridiques auprès du département de droit international humanitaire de la Croix-Rouge canadienne et de la Section des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre du ministère de la Justice du Canada. Elle a également été bénévole auprès de l’Institut Philippe Kirsch et a effectué un mandat de coopération volontaire avec Avocats sans frontières Canada en Côte d’Ivoire.

 Marie-Laure Tapp (@MarieLaure_Tapp)

Marie-Laure Tapp est avocate et étudiante à la maîtrise en droit international et transnational à l’Université Laval. Elle détient un baccalauréat en sciences politiques et développement international de l’Université McGill ainsi que des baccalauréats en droit civil et common law, également de l’Université McGill. Elle a effectué son stage du Barreau au sein du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) à Genève et a par la suite œuvré comme coopérante volontaire au Mali pour Avocats sans frontières Canada et au Népal pour le International Institute for Democracy and Electoral Assistance. Elle s’est impliquée auprès la Clinique de droit international pénal et humanitaire de l’Université Laval et agit comme traductrice-superviseure dans le cadre de la traduction de la nouvelle édition du Commentaire de la deuxième Convention de Genève, un partenariat entre l’Université Laval et la Délégation du CICR à Paris. Ses principaux champs d’intérêt (qui sont nombreux) sont la mise en oeuvre et la dissémination du droit international humanitaire et, du côté du droit international pénal, le principe de complémentarité et la compétence universelle. Elle est également très intéressée par le travail d’enquête et de plaidoyer en matière de droits humains. Elle a de plus été impliquée au sein de plusieurs initiatives d’accès à la justice et d’éducation aux droits humains au cours des 10 dernières années. 

Ariel Wheway

Ariel est une étudiante de quatrième année du programme bidiplômamt de Juris Doctor et de maîtrise ès arts en Affaires internationales de la Norman Paterson School of International Affairs de l’Université Carleton. Dans le cadre de ses études, elle s’intéresse au droit international des droits humains et au droit international pénal. Elle fait actuellement partie de l’équipe qui représentera l’Université d’Ottawa au concours de procès simulé ICC Moot et mène présentement des recherches pour le Rapporteur des Nations Unies sur le droit à un logement décent.

Coordination

Érick Sullivan(@2_ErickSullivan)

Érick Sullivan est avocat, directeur adjoint de la Clinique de droit international pénal et humanitaire (Clinique), coordonnateur du Partenariat canadien pour la justice internationale (PCJI), co-éditeur du blogue Quid Justitiae et membre du Conseil d’administration du Conseil canadien de droit international. Détenteur d’un baccalauréat en droit (2009), il a été recruté en 2010 par la Clinique comme auxiliaire puis nommé au poste de directeur adjoint en 2012. À ce titre, il a été impliqué dans plus d’une cinquantaine de projets proposés par des organisations internationales, des organisations non gouvernementales (ONG), des État set des avocats touchant à plusieurs domaines du droit. À ces occasions, il a notamment codirigé une cartographie des droits humains réalisée par Avocats sans frontières Canada au soutien de la Commission Vérité et Réconciliation malienne. Depuis 2010, il a supervisé les recherches de plus de 300 étudiants et révisé des centaines de travaux. Il a aussi contribué de différentes manières à de nombreux événements scientifiques, comme le séminaire sur la collaboration entre les autorités nationales et les ONG visant à traduire en justice les responsables de crimes internationaux, qu’il a co-organisé en mars 2018 à Ottawa.

Catherine Savard (@c_savard1)

Catherine Savard est étudiante à la maîtrise en droit sous la supervision de la professeure Fannie Lafontaine. Elle est aussi assistante coordonnatrice du Partenariat canadien pour la justice internationale et membre de la Chaire de recherche du Canada sur la justice internationale pénale et les droits fondamentaux. Ses champs d’intérêt sont le droit international pénal et humanitaire ainsi que les droits de la personne. Elle s’est impliquée dans les concours Jean-Pictet et Rousseau, de même que pour la Clinique de droit international pénal et humanitaire, pour laquelle elle a effectué près d’une dizaine de mandats de recherche. Ses recherches portent sur les modes de responsabilité en droit international pénal, les violences sexuelles et basées sur le genre, et le génocide culturel des autochtones au Canada.

La CDIPH reconnaît l’excellence de deux étudiantes lors du Gala Reconnaissance et Distinction 2018 grâce au Partenariat

By | Nouvelles, Nouvelles des étudiants

Le 22 novembre dernier, la Faculté de droit de l’Université Laval, qui héberge le Partenariat, organisait son traditionnel Gala Reconnaissance et Distinction pour honorer les étudiant.e.s qui, grâce à leurs efforts et à leur ténacité, ont visé et atteint l’excellence.

À cette occasion, la Clinique de droit international pénal et humanitaire a décerné le Prix Barreau de Québec / Clinique de droit international pénal et humanitaire à Catherine Savard. D’une valeur de 1 000 $, ce Prix a été remis conjointement par le Barreau de Québec (500 $) et la Clinique de droit international pénal et humanitaire (500 $) avec le soutien du Partenariat canadien pour la justice internationale à l’étudiant.e s’étant le plus démarqué.e dans le cadre de l’un des cours de premier cycle de la Clinique de droit international pénal et humanitaire (DRT-2211 ou DRT-2222) durant l’année scolaire 2017-2018.

La Clinique a aussi créé cette année le Prix d’excellence Clinique de droit international pénal et humanitaire, qui a été décerné à Mathilde Doucet. D’une valeur de 1 000 $, il a été remis par la Clinique de droit international pénal et humanitaire avec le soutien du Partenariat canadien pour la justice internationale à l’étudiant.e s’étant le plus démarqué.e dans le cadre de l’un des cours de deuxième ou troisième cycles de la Clinique de droit international pénal et humanitaire (DRT-7011 ou DRT-7110) durant l’année scolaire 2017-2018.

Ces prix récompensent l’excellence académique des étudiantes, en tenant compte notamment de leur professionnalisme, de leur capacité à gérer des dossiers complexes de façon à répondre aux attentes des partenaires professionnels de la Clinique, de leur autonomie, et des autres activités réalisées en lien avec la Clinique et ses partenaires. Ils vont donc bien au-delà des résultats obtenus pour reconnaître l’ensemble des réalisations de ces étudiantes durant leur participation à l’un des cours Clinique de droit international pénal et humanitaire I et II au baccalauréat, à la maîtrise ou au doctorat.

La Clinique a pu remettre ces prix grâce au soutien très apprécié du Barreau de Québec ainsi que du Partenariat canadien pour la justice internationale, qui appuie financièrement les activités de quatre cliniques juridiques au Canada basées à l’Université Laval, à l’Université du Québec à Montréal (CIDDHU), et à l’Université d’Ottawa (Clinique sur les droits de la personne et Carrefour des réfugiés)

Catherine Savard – Récipiendaire du Prix du Barreau de Québec / Clinique de droit international pénal et humanitaire (1ercycle)

Catherine Savard

Catherine Savard est titulaire d’un baccalauréat en droit complété à la session d’automne 2017. Durant son passage à la Clinique, elle a contribué aux travaux du Bureau du Président du Tribunal spécial pour le Liban et de la Délégation de la France à la 16eAssemblée des États Parties à la Cour pénale internationale (AÉP). En parallèle, elle a participé à la 16eAÉP qui se déroulait en décembre 2017 à New York dans le cadre de la Mission d’observation du Partenariat canadien pour la justice internationale à l’AÉP et a publié plusieurs billets de blogue sur IntLawGrrls et Quid Justitiae. Par ailleurs, son plus récent billet, co-écrit avec Manon Creusot et publié sur Quid Justitiae, a reçu le 3eprix du Concours de blogue pancanadien sur l’avenir de la justice internationale pénale. À ce moment, elle représentait aussi la Faculté de droit au Concours Jean-Pictet qui se déroulerait en 2018 à Ohrid, en Macédoine.

Elle poursuit actuellement ses études à la maîtrise en droit avec mémoire à la Faculté de droit sous la direction de la professeure Fannie Lafontaine, fondatrice et codirectrice de la Clinique. Étudiante-chercheure à la Chaire de recherche du Canada sur la justice internationale pénale et les droits fondamentaux de la professeure Lafontaine et assistante-coordonnatrice du Partenariat canadien pour la justice internationale, elle contribue actuellement aux recherches de la professeure Lafontaine en tant qu’auxiliaire en plus de collaborer aux travaux de la Clinique relatifs à la liberté d’expression en période d’élection et à l’enseignement clinique. Elle fait également partie de l’équipe qui représentera l’Université Laval au Concours de droit international public Charles-Rousseau, qui se tiendra à Strasbourg, en mai 2019.

Mathilde Doucet – Récipiendaire du Prix d’excellence Clinique de droit international pénal et humanitaire (2et 3cycles)

Le Prix d’excellence Clinique de droit international pénal et humanitaire a été remis par la Clinique à Mathilde Doucet lors du Gala Reconnaissance & Distinction 2018 de la Faculté de droit. Photo par Pascal Duchesne, photographe.

Mathilde Doucet a débuté ses études à Nancy, où elle a obtenu une licence en droit privé et sciences criminelles, ainsi qu’à Strasbourg, où elle a obtenu un master 1 de droit international et européen. Elle est titulaire depuis l’été 2018 d’une maîtrise en droit fondamentaux de la Faculté de droit de l’Université Laval. À l’occasion de son implication à la Clinique, elle a collecté la pratique des organisations et autres acteurs internationaux relative au droit international humanitaire et à l’application des droits humains en contexte de conflit armé afin de mettre à jour la Customary IHL Database (base de données sur le droit international humanitaire (DIH) coutumier) du Comité international de la Croix-Rouge (CICR). Ce projet implique de collecter, classer, analyser, traiter et intégrer à la base de données plusieurs milliers de documents publiés entre 2008 et aujourd’hui. Elle a démontré son leadership en participant activement aux débats intellectuels entourant la mise en œuvre concrète de la méthodologie complexe de ce projet. En parallèle, elle a publié un billet de blogue sur Quid Justitiaeeffectué des traductions pour la Revue internationale de la Croix-Rouge, et a aidé le CICR dans un autre projet consistant à rédiger un manuel à destination des juges nationaux pour leur expliquer le fonctionnement du DIH.

Actuellement, elle vient d’entamer des études au doctorat en droit sous la supervision de la professeure Julia Grignon, co-directrice de la Clinique. Elle s’est également rendue au Conseil canadien de droit international de 2018, dans le cadre de la subvention obtenue par la professeure Grignon concernant l’application extraterritoriale des droits humains en contexte d’opérations militaires extérieures. Elle est désormais superviseure-étudiante de la Clinique de droit international pénal et humanitaire dans les dossiers relatifs à la base de données sur le DIH coutumier et, à ce titre, elle fait partie de la grande équipe étudiante du Partenariat.

Reconnaissance de 8 étudiant.e.s ayant collaboré avec le cochercheur François Larocque

By | Nouvelles, Nouvelles des étudiants

Nous voulons reconnaître les étudiant.e.s suivant.e.s qui ont collaboré avec le professeur François Larocque à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa (section de Common Law), dans ses recherches sous l’égide du PCJI.

ANNIKA WEIKINNIS

Annika Weikinnis effectue des études de maîtrise en droit à l’Université d’Ottawa. Ses recherches portent sur le droit international pénal et, plus particulièrement, sur la responsabilité des entreprises transnationales dans la perpétration de crimes internationaux. Elle est détentrice d’une maîtrise en politique et relations internationales de l’University of Aberdeen et d’une maîtrise en droit et politiques de sécurité internationale de la Vrije Universiteit Amsterdam.

BAHATI MUJINYA

Bahati Mujinya est actuellement étudiant au doctorat en droit à l’Université d’Ottawa et co-président francophone de l’Association des étudiants diplômés en droit depuis septembre 2018. Ses recherches portent sur la justice pénale internationale, les enfants-soldats et le droit à réparation des victimes de leurs actes, et la lutte contre la criminalité transnationale en contexte africain.  Il détient une Maîtrise en droit de l’Université d’Ottawa et un Baccalauréat en droit de l’Université de Kinshasa, République démocratique du Congo.

LILIANE LANGEVIN

Liliane Langevin est candidate à un programme conjoint de J.D. et M.A. (Affaires internationales) de l’Université d’Ottawa et de la Norman Paterson School of International Affairs à l’Université Carleton. Liliane détient un Baccalauréat en Affaires publiques et en gestion des politiques de l’Université Carleton. Via ces programmes interdisciplinaires, Liliane a développé un intérêt envers la gouvernance international et ses liens avec les obligations légales au niveau national et des considérations politiques, telles que l’engagement du Canada envers la Cour pénale internationale. Elle a travaillé par le passé en tant qu’analyste de politiques à Affaires mondiales Canada. Liliane aspire à obtenir un stage au Ministère de la justice et poursuivre une carrière au Ministère des affaires étrangères.

LILIANE STÉPHANIE KOAGNE MOGUEM

Liliane Stéphanie Koagne Moguem est titulaire d’un J.D. du Programme de common law en français de la Section de common law de la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa. Elle détient également un D.E.A. en droit civil et droit international public de l’Université de Yaoundé II au Cameroun. Elle est présentement candiate au Programme de pratique de droit du Barreau de l’Ontario. En tant que membre du groupe de recherche Transnational Anticorruption Watch, elle s’est intéressée aux mécanismes judiciaires mis en place en vertu des divers instruments internationaux auxquels souscrit le Canada pour lutter contre le blanchiment d’argent.

MICHELLE SAHOU

Michelle Sahou détient un baccalauréat en science politique de l’Université de Montréal et est diplômée du Programme de droit canadien (LL.L. et J.D.) de la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa. Actuellement candidate au processus d’accès à la profession d’avocat du Barreau de l’Ontario, Michelle Sahou est collaboratrice du Transnational Anti-Corruption Watch. Sa recherche au sein de ce groupe consiste porte sur la réparation civile pour les victimes du blanchiment d’argent en France. Elle aspire à une carrière dans le domaine du droit bancaire, du droit des affaires et du droit fiscal.

SAGE-FIDÈLE GAYALA NGANGU

Sage-Fidèle Gayala Ngangu est diplômé du Programme de droit canadien (LL.L. et J.D.) de la Faculté de droit l’Université d’Ottawa et diplômé en philosophie de l’Université Catholique du Congo. Ancien journaliste d’investigation, ancien membre du Global Investigative Jounalism Network et du Conseil d’administration du Forum for African Investigative reporters, Sage-Fidèle Gayala a toujours eu les crimes transfrontaliers au centre de ses réflexions et de ses recherches.

SARAH LAGG

Sarah Lagg a obtenu un diplôme du double programme de Juris Doctor et de maîtrise en administration des affaires de l’Université d’Ottawa en 2018. Elle est titulaire d’un baccalauréat en biochimie à l’Université Concordia, à Montréal. Au cours de ses études en droit, elle a participé au Concours international de droit public Charles-Rousseau, qui a eu lieu au Bénin, en Afrique. Elle a aussi travaillé pour la Clinique juridique de l’Université d’Ottawa, où elle a été chef de la division « Legal Education Outreach ». Elle est présentement stagiaire à Caza Saikaley srl/LLP, un cabinet bilingue de litige à Ottawa.

STANISLAS MULABI BALAMBULA

Stanislas Mulabi Balambula complète un B.Sc.Soc spécialisé bidisciplinaire en science économique et science politique au Département de science économique de la Faculté de sciences sociales de l’Université d’Ottawa. Il s’intéresse notamment aux dimensions économiques et sociales du blanchiment des capitaux par l’immobilier.

Annonce des résultats du Concours de blogue pancanadien : L’avenir de la justice internationale pénale

By | Communiqués de presse, Nouvelles, Nouvelles des étudiants

5 novembre 2018 – Le Partenariat canadien pour la justice internationale, la Chaire de recherche du Canada sur la justice internationale pénale et les droits fondamentaux et la Clinique de droit international pénal et humanitaire sont heureux de dévoiler les gagnant.e.s du Concours de blogue pancanadien sur l’avenir de la justice internationale pénale.

L’évaluation a été réalisée par un comité bilingue formé d’éminent.e.s professeur.e.s et professionnel.le.s du droit international pénal sur la base des critères suivants : respect du thème, originalité du sujet et de son traitement, rigueur de la recherche, qualité de la rédaction et style, forme et langue.

De nombreuses contributions ont été reçues pendant ce concours. Rédigées en anglais ou en français, par une personne seule ou en équipe, elles étaient toutes d’une grande qualité et témoignaient de la grande compétence des étudiant.e.s canadien.ne.s à vulgariser et à communiquer des idées relatives à la justice internationale pénale.

Les auteur.e.s des billets gagnants recevront leur prix et verront leur billet publié sur le blogue Quid Justitiae au cours des prochains jours. Les autres billets pourront être soumis au blogue Quid Justitiae, si les auteur.e.s concerné.e.s y consentent, afin d’être publiés au terme du processus normal d’édition.

Surveillez le site du blogue Quid Justitiae et les comptes Facebook et Twitter du Partenariat, de la Chaire et de la Clinique afin de les découvrir.

Nous remercions tous et toutes les participant.e.s au Concours !

Gagnant.e.s du Concours

1ère position (prix total de 500 $)

Pierre-Gabriel Stefanaggi

La C.D.I. fête ses 70 ans : Importance et actualité de la codification du droit pour la justice pénale africaine

2e position (prix total de 250 $)

Rosine Faucher

Transcending Verticality: Stark need & small hope

3e position (prix total de 100 $)

Manon Creusot et Catherine Savard

Repenser la justice internationale pénale dans le contexte des 20 ans du Statut de Rome : des solutions nécessaires pour combler le vide juridique entourant le sort des acquittés

 

Le PCJI finance la participation de 9 étudiants au 47e Congrès du CCDI

By | Nouvelles, Nouvelles des étudiants

22 octobre 2018 – Le Partenariat canadien pour la justice internationale (PCJI) financera la participation de neuf étudiants au 47Congrès du Conseil canadien de droit international (CCDI), qui se tiendra les 1 et 2 novembre prochains à Ottawa.

Cet événement annuel d’envergure, dont la thématique de l’édition 2018 est « Le droit international aux frontières », permettra aux étudiants d’approfondir leurs connaissances en droit international tout en favorisant le dialogue avec de multiples experts, praticiens et universitaires œuvrant dans ce domaine. À la suite du Congrès, les étudiant.e.s seront amené.e.s à produire des billets de blogues en lien avec leur participation.

Félicitations aux récipiendaires !